Belgrade, Serbia, confluence du Danube et de la SaveEglise Saint-Sava, Belgrade, SerbiaMiamSt SavaEntre guillemetsNo commentArrivée en bus à Thessaloniki, GrèceThessaloniki. Ville étudiande et touristique au NE du paysAlexandre le Grand en concertRooftopNeuf et ancien se mêlentOufOuf oufLa perfectionLitochoro, « base camp » du mont Olympe, point culminant de la GrèceVite, un abriFeta grillée au miel et moussaka. C’est bien l’IGN chez nousDépart vers le mont Olympe : J1. 17km, 1700mBonne heure = bonheurAu loin, le mont Olympe dans les bébés nuagesPause dej en mer Egée. L’eau est très chaudeMerci trop sympa pour l’indicationSpilios Agapitos, dit Refuge ‘A’. 100 pl.Le lit de la cheffe, au centreDépart 7h20SudationL’arrête vers le sommet. La grimpouille idéaleChamois, barrez vous
.
.
Mont Olympe – pic Myticas 2918m14 septembre , 1ère au sommet – mieux que des bougiesLa nutrition des prosLa siesteIls balancent littéralement des pierres sur les grimpeurs dessous. On les aime quand mêmeMyticasCovoit avec un suisse allemand passionné d’OVNIsPause dej en mer Egée. L’eau est très chaudeArrivée à la Villa Zografou en plein centre d’Athènes. Une maison bourgoise accueillant un salon de médecine chinois ainsi que l’atelier de Nikos l’apiculteurLe jardinAtelier d’extraction pour mettre le pied en potsTestudo graecaAthènesUn air de Marseille, les poubelles en moinsMimine40 kg à mettre en potPalais présidentiel et sa garde, dont les chaussures à pompons (tsarouchias) descendent des résistants grecs refugiés dans les montagnes pendant l’occupation ottomane. Chaque chaussure, de 1.5kg, est équipée de clous et d’un fer à cheval pour ne pas que les soldats glissent sur le marbre et afin de produire un son caractéristique lors de la relève. AcropoleThéatre municipal, gratuit ! Plages du centrePetits rafiots On déplace les ruches de la montagne vers l’ile d’Eubée près d’AthènesRécolte du miel. Inspection des petites abeilles. 2 jours de dure labeurOn déplace les ruches la nuit. C’est beau, frais. Je ressemble à une vieille prune. Une abeille coincée dans mes cheveux m’a piquée. 2 jours plus tard, toujours aussi gonflée. J’ai porté mes lunettes de soleil dans le supermaché… Récupérer la propolis accumulée. La propolis est THE produit de la ruche pour vos défenses immunitaires. Les abeilles en produisent partout où il y a un risque de contamination de leur colonie (par virus, bactéries, corps étrangers etc). Désoperculation des alvéoles sur les cadres avant de les centrifuger pour faire sortir le bon mielFestival bioThéatre traditionnel. Satire des grecs de différentes régions, initiation des enfants à la préservation de l’environnement .. L’ArtisteVisite d’un sous marinRadar Dj platinesDiving teamAcadémiePlongée au nitrox : moins d’azote dans le cerveauMa passion : trainer dans les portsKalamata : ville du sud Ouest. District de Messénie
Ile de Batz. So cute♥️RévisionsCraquage à l’usine de Grain de Sail à Morlaix. A bord, toutes les discussions philosophiques sont possibles. InoubliablesL’Aber vrac’hL’indestructible. Avei’a. Phare d’Ar-Men. Rarement accessible. Day one : tout le pain a moisi. La faim nous guette. Chasse et jeu à la proueTournée de quart de nuit. Cap 215 (SO)On n’oublie pas toutDes dizaines et dizaines de dauphins communsArrivée au port de Porto après 1 semaine sur le rafiotJme la pèteQuentin nous a laissé une traceTapez moi
Rennes, gloutons, myrtilles, lacs par milliers… Entre taïga et toundra
Bien arrivée à Helsinki vers minuit. Recherche d’hotel derniere minute mais j’ai trouvé un dortoir ! Lendemain, marché couvert. Quelques vitrines de produits made in finland (viande de renne, d’ours, caviar…)Soupe de saumon sur le poucePiscine à l’eau de mer et sauna public. J’ai barboté/chauffé pendant deux heures, vue sur le port. Parfait pour un décrassageCathédrale luthérienneBibliothèque nationale. Des vieux bouquins de Ciceron (c ki ce ouf?)Où que tu sois sur cette terre, il y aura toujours des chinois qui prennent des selfiesAmélie and AméliaBernache nonnette en manque de sucreEglise orthodoxeMé euh…. Mon repas équilibréArrivée à Rovaniemi après un train de nuit de 12h… Pas très reposant mais la vue était belleSieste sur les pontons de Rivaniemi . Style SDF. Le finlandais n’a pas l’air habitué? Peut etre aurais je dû me brosser les cheveuxAlors, ici, partout des lapin lapin lapin, en fait ça veut dire Laponie en finlandaisBeaucoup de shopping center. Ère révolue? Arrivée au chenil de Laetitia et Augustin, des bretons installés en Finlande depuis 10ans. Ils sont musher et propose aussi des lodges au pays de SantaMa chambre à moi. Le paradis. Les renards polaires sont toujours chassés. J’ai de quoi lire en français, yes! La kota traditionnelle qui m’abrite. Que du bois. Étonnamment super bien isolée. Tahti est aveugle alors elle zone dans le camp en se tapant la truffe dans les objetsNotre lac , notre eau potable, notre douche. L’eau est pure. Les perches sont à l’affut. Les cygnes chanteurs flottent. La mifa. Promenade. Le but : éviter les embrouilles entre les chiens, les séparer si besoin mais ne pas mettre les mains dans leur machoireLépo est le dernier qui me résiste, il ne se laisse pas approcher mais je l’aurai un jourJ’arpente les bois avec mon peigne. Les mésanges lapones batifolent au dessus de ma tête. Les chiens hurlent au loin. Mauvaise idée la zone humideLe lac comprend quelques ENORMES chalets, des maisons secondaires. Les Samis (peuple lapon) sont plutot contre les etrangers venant s’installer, qui plus est s’ils sont éleveurs de chiens de traineau. En effet, la culture Sami prone avant tout l’élevage de rennes. Tour en barque pour espionner les gros chalets cachés dans les pins sylvestres sur la riveSobaka est très caline. Elle t’accompagne partout. Ce matin mon café avait un goût de poils de chienLa douche : après la baignade dans le lac, sauna ! La chaleur décape la crasse. Et en plus le linge sèche.. tout se calculeJe deviens casanière dans ma cabane. Petite rando de deux jours dans le parc national Urho Kaleva Kekkonen. J’ai pas de duvet mais j’espère trouver un toît et faire du feu. Peu d’indication, très nature, super. Pas un bipède sur mon chemin. Je sifflote pour ne pas suprendre un ours. Les gardes des parcs mettent du bois à disposition toute l’année et pour tout le monde. C’est une tradition en finlande on fait du feu et on grille des saucisses. Mais avant tout on repsecte les lieux et la nature. L’opposé des calanques quoi 😉Les huttesAprès 14km j’arrive le soir vers 20h à la cabane. Des locaux, un bébé de 10mois et deux hollandais passionnés d’animaux. Parfait. J’ai fait un feu dans la hutte et la température est montée à 28 degrés…Mon repas élaboré. Haricots bouillis au feu. Avec des gateaux apéros broyés dessus pour saler. Pousse toi petit renneLe musée Sami à Inari. Orienté sur la culture Sami de laponie (norvege suede finlande) et sur les milieux naturels. L’ours est surtout présent à la frontière avec la Russie. Des affuts avec des guides permettent de les observer mais je préfère pas m’orienter la dessus… Ils doivent les nourrir pour les appâterCrêpes du dimanche avec les copainsKura est sympa mais me démonte le bassin quand elle fonce sur les piafs. Mon petit préféré…. Tolm et sa grosse tête de loup. Il n’écoute jamais rien de ce qu’on lui dit. Parfait. Le vieil Harckos n’a pas apprécié la saga 50 nuances de greyConstruction d’un abri en ‘A’ pour éviter que la neige détruise la caravane cet hiverLe mont Terävä-Nattanen (545m) et sa vue panoramique. J’ai mangé mes sardines à l’abri du vent, comme un lagopède au fond de sa planque. Pancake local. Salami de renne, boulettes et sauce au renne avec coulis de fruits rouges. Les routes finlandaises. Droites, vides, 100km/h autorisés et pas de volaille au radar. Autant vous dire que la golfette a chaufféJe crois que je vais ressortir le kwayPercéesJ’ai longé la bande frontière russe. Les marquages aux arbres permettent de vous guider pour ne pas empiéter du mauvais côté. Toutes les frontières finland/russia sont fermées. La Finlande a récemment adhéré à l’otan. Les finlandais ont une des armées les mieux équipée d’europe. Le service militaire est toujours de vigueur. Bref, pas de laisser aller avec pareil voisin. Lépo. Sa belle crinière de poils d’hiver. Le timide, le peureux, qui se réfugie à la vitesse de l’éclair entre vos jambes dès qu’un conflit se fait sentir. Roi des calins. Taziri. Grand ours aux yeux baïkal. Vont me manquer ces grosses patatesLoup y es tu ?
Il y a des moutons, des violons, de la pluie… Voire les trois à la fois
Irish ferries : 20h de traversée en mer du nord, un bateau all inclusive, pintes fraiches disponibles à toute heure. Un dauphin entraperçu, les touristes ne s’en soucient guère, préférant amuser les enfants et s’engueuler entre conjoints. Nuit sur banquette hippie/SDF style.
Dublin city : très animée, bondée. Les gens ne semblent pas très fit…beaucoup de drogues dures et d’alcool, malbouffe. Enfin, c’est peut etre juste le décalage post – hautes alpes 😀 ? 18h10 : tous au bistrot. Ici, on joue de la musique trad tous les soirs. La stout est un délice.Irish breakfast. Full proteinWestport, dernier village avant l’îleDeux filles en vélo me récupèrent en chemin, pour rejoindre l’auberge. L’air est frais, humide, l’horizon vert, on sent l’atlantiqueC’est parti, à peine arrivée je me tire en vélo et je traverse l’île (baptême pour le vélo de l’auberge, on verra s’il tient bon). Besoin de repérage. L’hôtel restaurant est vieux et baigne dans son jus humide. Néanmoins, son côté hippie sur fond de musique trad attire les sapiens de toute l’île et même des pays voisins. Je serais apparemment « bien tombée » en arrivant ici.
Ma vie, mon oeuvre. Le bac+5 n’a rien à voir la dedans
Extractions de tourbe dans toute l’île, qui fait office d’exception. Normalement ces extractions sont interdites par l’UE, car néfastes pour l’environnement. Mais certains habitants avaient protesté, ne pouvant se chauffer qu’avec ça. Attention à ne pas piétiner les pontes d’oiseaux sur le rivage. Seuls les moutons ont ce privilègeNe jamais laisser place au doute face à ces brebis revêches. Vous êtes supérieursIl y a même des bébés montagnes (680m)… Larmes de joie. Keel’s beach ! Il y aurait des requins pèlerins dans la baie ! Surfeurs au rendez-vousAchill Island est superbe. La plus grande île d’Irlande. Le soleil m’a suivi. Il fait 18°C.Il y a de la musique traditionnelle quasiment tous les soirs ici. Notre auberge est un rendez-vous incontournable pour les musiciens de l’île. La guinness est épaisse.Grosses méduses de l’île. Espèce : « Compass jellyfish ». Comme une envie de pas se la prendre en faceCoucher de soleil derrière l’hôtelCathy from Australia, Sam from USA, Esmé from ireland, Charlee from UK, unknown sweet girl, me from ôtezalpPipistrelle tombée au sol puis secouruePoint culminant de l’île, mont Slievemore 671m. Pas de chemin. Let’s go en autostop ! On n’y voit que dalle dans ce bourbier ! ! Vue vers le sud, baie de Keel et son lac à kite surfeursVent du nord sur versant sudDortoirs des clients. Refaire les lits. Passer l’aspi. Faire briller les lavabos. Rando sur les falaises du Minaun avec les fillesJe profite de mes deux jours libres pour aller dans le connemara, 2h de bus plus au sud. Bah.. c’est moins beau que mon île et il y a des français partoutL’auberge hippie où je dors pour la nuit, à Letterfrack. On passe la soirée entre frenchies à boire beaucoup de guinness. Notamment avec Elise, l’ancienne coloc de Clem à Marseille 😀 , en vacances en irlande avec son copainLe pub, ses musciciens énergiques, mandibules de baleine et paniers de crabe en décorationBike exploration in the southKite festivalGalway, petite ville sympa truffée de Goélands, de pubs et d’artistes farfelus#TropIls me sifflent comme des chamoisEnfin une crête à grimpouiller. Parsemée de quartzComté de MayoAllez les petiots ! A vos flutes, accordéons et banjosMatch de Peil, football gaélique qui ressemble aussi au rugby. Ambiance du feu de dieu avec la victoire du comté de Mayo, qui n’était pas arrivée depuis 75 ans!! Certains pleuraient ! Vraiment contente d’avoir vu ça 😉 on a ensuite bien fêté cette victoire… Enfin je me rappelle pas de tout …A 15h on avait déjà commencé l’échauffementdernier coucher sur Slivemore. Achill tu vas me manquerAlcool de patate à 60 degrés. On le sent passer. Whisky en formation, avant distillationSur cette petite île perdue, Inishbiggle, à l’est d’Achill, accessible qu’en micro bateau 6 places, nous avons trouvé un concours de bras de fer. Guinguette, bières, frites décongelées, bénévoles centenaires. Aucun touriste. Bref, je ne pouvais pas rêver mieux pour ma dernière journée de travail. Tout le monde doit faire péter les biceps ! Le jury est boxeur pro, sa fille aussi… Mieux vaut ne pas les embêterLe « Ferry »Le bàtiment où le « festival » est organisé. Il s’agit de l’ancienne école de l’île, où se chamaillaient une vingtaine d’enfants il y a qq decennies. Il ne reste plus que 8 habitants (tous cousins) sur l’île, sur la centaine qu’il y avait autrefois (pêcheurs et paysans).Qu’est ce qu’on a rigolé. Même dans un trou perdu au milieu de la tourbe, la guinness coule.
Uva, terre de vignes, oliviers, cistes, lavandes, amandiers, circaètes, loutres, loups… Vautours et bergers
Le vélo, plus efficace que l’autostop, mais ça grimpe fortBacalhau à BrasMiranda do douro : la fronteraPetits grains en formation. Uva, le village en fêteLes ânes de miranda, une race à part entière, au soleil couchantEnfin !épreinte de loutre. Odeur d’écrevissesBrocard curieux face à humanoïde immobilePas de voiture, pas de stop. Les invertébrés du DouroHirondelles de fenêtreDueroFestival culturel à Uva, incredible ! Pampa a peur de l’eau….Ciste. La beautéUne grillade aux pieds de vignesLes pigeonniers restaurés pour le garde manger des rapaces 😉Piki trop chouLe rotofil ne plait pas à tout le mondeEmbouteillage et mise en cubis… quelle galère ! Avec les copains vigneronsLa maisonnée de Aline, Emmanuel et Olmo